J'aime imaginer William Turner posant son chevalet devant l'inspirant paysage de l'étang de Corfaing...
J'aime imaginer William Turner posant son chevalet devant l'inspirant paysage de l'étang de Corfaing...
Un effet pictural à la manière de William Turner, généré par l'algorithme de "Leonardo.ai" avec la photographie ci-dessous prise au lac de Bouzey donnée en référence.
L'algorithme de "Leonardo.ai" a généré ce tableau en lui donnant comme référence la photographie ci-dessous d'un bouquet de fleurs de jasmin ...
Avec comme référence la photographie ci-dessous, l'algorithme de ChatGPT a généré cette image d'après le prompt : "You are a painter specializing in watercolor. You are renowned for your paintings of flowers. Use the attached photograph as inspiration to create a watercolor-style painting. The paint may run slightly, and the edges will be softly blurred. The overall effect should be a painting that evokes a sense of gentleness."
Une illustration, avec référence, générée par l'algorithme de Léonardo.ai d'après le prompt : "Tu es un illustrateur du 17ème siècle. Tu es chargé par Diderot d'illustrer une page avec une coccinelle pour son Encyclopédie. Le style du texte "De la Bête à Bon Dieu" sera écrit à la plume d'oie avec des fioritures."
Il a fallu du temps pour que le nom coccinelle vienne dans notre langue. Il s’agit d’une francisation, sous la plume d’Aubert de La Chesnaye, dans son Système naturel du règne animal (1754), de la forme coccinella, créée par Linné dans son Systema naturae. Coccinella est dérivé, par l’intermédiaire de coccinus, « écarlate », de coccum, nom emprunté du grec kokkos, qui désignait la cochenille, à partir de laquelle on tirait une teinture d’une couleur semblable aux élytres de la coccinelle. Auparavant, on l’appelait bête à bon Dieu ...
Mort en 1851, William Turner aurait pu peindre ce tableau inspiré par le titre du roman "La Mare au Diable" écrit par George Sand et publié en 1846.
Ce cliché pris sur le site de la tourbière de la Charme m'a fait penser au roman de George Sand " La Mare au Diable" paru en 1846.De nombreuses fois dans ses écrits George Sand parle de personnes perdues échouées au bord d'une mare la nuit au milieu de nulle part...
La mare et les grenouilles, points centraux du roman, se trouvent dans la réalité, près de Mers-sur-Indre (photo ci-dessous). À l'époque de la rédaction du roman, la mare était beaucoup plus grande et était associée à un marais ; elle a été coupée en deux par une allée en 1851, par la volonté du propriétaire de l'époque.
J'aime imaginer que le peintre de Montmartre, Maurice Utrillo, aurait pu installer son chevalet sur la place des Vosges, à Epinal, et immortaliser cette scène de rue.
Lorsque j'ai immortalisé ce randonneur sur les Crêtes vosgiennes, je ne pensais pas imiter le peintre Caspar David Friedrich avec son tableau "Der Wanderer über dem Nebelmeer" ...
Caspar David Friedrich, né le 5 septembre 1774 à Greifswald et mort le 7 mai 1840 à Dresde, est un peintre et dessinateur allemand, considéré comme l'artiste le plus significatif et influent de la peinture romantique allemande du XIXe siècle. Il est particulièrement connu pour son tableau Le Voyageur contemplant une mer de nuages (1818).
Ici encore, j'ai imaginé le peintre anglais William Turner devant son chevalet, inspiré par la vue de la Moselle.
J'ai demandé à l'algorithme de "Leonardo.ai" de générer ce tableau en donnant la photographie ci-dessous en référence et en lui soumettant ce prompt : "You are the painter William Turner. Imagine the oil painting you could create based on the attached photograph.You'll create a dreamy atmosphere"
De nouveau, j'ai imaginé le peintre William Turner ayant posé son chevalet devant ce paysage vu, l'automne dernier, depuis la Tête des Perches (Vosges)...
J'ai demandé à l'algorithme de "Leonardo.ai" de générer ce tableau en donnant la photographie ci-dessous en référence et en lui soumettant ce prompt : "You are the painter William Turner. Imagine the oil painting you could create based on the attached photograph."