... avec ce Rudbéckia issu d'un massif qui illumine le jardin !
Sur le plan photographique, j'ai appliqué un filtre "peinture à l'huile" en post-production.
... avec ce Rudbéckia issu d'un massif qui illumine le jardin !
Sur le plan photographique, j'ai appliqué un filtre "peinture à l'huile" en post-production.
Niché à 925 m d'altitude, au pied du Kastelberg et du Rainkopf, le Lac Altenweiher a gardé toute son authenticité sauvage. Sa difficulté d'accès le préserve des "hordes" de randonneurs peu expérimentés !
Si le tournesol se nomme ainsi, c'est qu'il a la réputation de suivre le trajet du soleil dans le journée ... mais selon une étude californienne publiée dans la revue "Futura Planète", cette caractéristique est plus subtile que cela : "Ce sont les jeunes tournesols qui suivent le trajet du soleil. Avant que les fleurs n'éclosent, les tiges penchent vers l'ouest en cours de journée et se réoriente vers l'est la nuit. Un ballet qui leur permet de grandir mieux et plus vite ... C'est une caractéristique de l'auxine, hormone de croissance qui provoque ce phénomène étrange. En effet, l'auxine a bien sûr besoin de lumière pour être synthétisée, mais elle a aussi la fâcheuse tendance à être détruite par ladite lumière. Pour la protéger, le tournesol jeune fait donc migrer l'auxine vers la partie basse de sa tige et ses racines. Ce qui induit l'inclinaison de la plante ... Une fois adulte et sa croissance achevée, le tournesol n'a plus besoin de prendre soin de son auxine. Il cesse donc de tourner. Sa fleur jaune si caractéristique s'oriente alors dans la direction est-sud-est. Toujours selon la même étude, cela permettrait de la maintenir à une certaine température grâce à laquelle elle attirerait plus facilement les insectes pollinisateurs. Les tournesols recevraient ainsi cinq fois plus d'abeilles que s'ils étaient tournés vers l'ouest."
Les mauvaises conditions météorologiques ne semblent pas avoir gêné le déroulement de la moisson dans le Xaintois vosgien.
En ce dimanche ensoleillé, aucune présence dans les champs fraichement moissonnés du côté de Pierrefitte (Vosges). Seuls quelques corbeaux et autres oiseaux de proie étaient à la chasse aux petits rongeurs dont les terriers avaient été mis à découvert par les engins agricoles.
Le dernier cigogneau, pondu le 28 mars et sorti de l'oeuf le 28 avril, est désormais le seul pensionnaire occupant le nid. Il paraissait bien fragile comparé à ses aînés, mais il survécu ...
Il n'est pas abandonné car les parents viennent le nourrir régulièrement.
Cette surprenante prairie est située, à 1100 m d'altitude, entre le Col des Perches et le Col des Charbonniers. Le randonneur y trouvera une source et un refuge au toit "végétalisé".
Bénéficiant d'une belle journée d'été, la fenaison est en cours dans les prairies voisines du col de Menufosse. Ici, chaque parcelle de verdure est exploitée.
Après des jours et des jours de pluie et de grisaille, le soleil est enfin revenu, laissant ça et là ses touches de lumière illuminer le paysage.
Quelques heures après sa sortie de l'oeuf, ce jeune grillon mesurant quelques millimètres a déjà plusieurs caractéristiques de l'insecte adulte : teinte noire avec une tache jaune sur le thorax, cerques filamenteux à l'arrière de l'abdomen et longues antennes pointant hors de la tête... Il faudra attendre la mue imaginale pour voir se former les élytres.
Il y a trois ans, avec mon petit-fils Matias, nous avions filmé la vie intime d'un couple de Grillons Champêtres avec la mue imaginale et l'accouplement. Cette année, avec mon autre petit-fils Mahé, nous avons complété l'étude en photographiant la ponte des oeufs et la naissance d'un petit grillon d'une taille d'à peine 2 mm.
Après Jésonville et Esley, le Xaintois vosgien va encore s'enlaidir d'un parc éolien avec l'implantation de 18 mâts dans le secteur de Ville-sur-Illon !
Il y a quelques années, un mât d'études avait été dressé sur les lieux puis démonté. J'ai cru à tort que le projet était enterré.
Entre Thiéfosse et Saulxures, le cours de La Moselotte est entrecoupé de cascades (Les Graviers) et de gorges encaissées (Crosery).
Sur le plan photographique, j'ai assemblé deux clichés pour obtenir un panorama vertical.
Le nid se vide ... Il ne reste plus que deux cigogneaux qui ne tarderont pas prendre la voie des airs. Le dernier né n'est pas équipé, comme ses quatre aînés, d'une balise GPS. Il pourra voler "icognito" !
Curieusement, les cultures céréalières ne semblent pas souffrir des pluies abondantes de ces dernières semaines. En revanche, la moisson sera plus problématique si le mauvais temps persiste !
Sur le plan photographique, j'ai opté pour un tirage monochrome volontairement très contrasté pour "dramatiser" la scène.
Le nid des cigognes de Sarralbe ne compte plus que quatre pensionnaires... En effet l'un des cigogneaux a fait une tentative d'envol qui s'est soldée par un demi-échec (lire article).
On remarque que les cigogneaux ont été bagués. Les quatre aînés ont été munis chacun d'une balise GPS avec pour objectif de pouvoir étudier leurs déplacements au cours de la migration (lire l'article).
Une vue du lac de la Lande depuis les pentes fleuries du Kastelberg. Comme chaque année à cette saison, les prairies du massif du Hohneck sont en fleurs : renoncules et lamiers jaunes occupent le terrain. Les renouées bistortes sont moins nombreuses qu'auparavant.