Cette variété de lys (lilium spciosum melpomene) pousse dans mon jardin et dégage un fort parfum. La fleur s'ouvre en quelques heures laissant apparaître cette corolle de pétales aux taches en relief. Le pistil, organe femelle, domine au centre de cette corolle. Les étamines, organes mâles, sont porteuses de pollen et entourent le pistil. Au bout de quelques jours, une gouttelette de liquide visqueux apparait à l'extrémité du pistil, certainement dans le but de capturer le pollen ... d'un autre lys de la même espèce. En effet, comme l'affirme Christian Dumas de l'Académie des Sciences : "Le mécanisme de reproduction est fait de telle sorte qu’une plante ne peut pas s’autoféconder. Elle rejette le pollen qui lui est propre ainsi que le pollen qui n’appartient pas à son espèce. La majorité des plantes sont fertilisées par les animaux et insectes."
Sur le plan photographique, la couleur "magenta" de la corolle a été bien rendue par l'appareil photographique. Le traitement en fusion de trois clichés à différentes expositions révèle toutes les nuances de couleur.

Comme m'en avait averti la rédaction de Vosges Matin, ma photo du camion en feu est à la "une" du journal.
En page Vosges, mon article concernant l'accident, complété pour la fin par une journaliste "pro" de la rédaction de Remiremont qui s'est tenue informée de l'évolution de la situation tout au long de la journée.
La photo centrale a été prise par Patrick Gless, photographe professionnel du journal, venu avec du retard d'Epinal. Pour ma part, je trouve cette photo, prise au téléobjectif, excellente, car elle relate bien la situation maitrisée par les pompiers.
Avec cette photo prise ce matin à 6 heures 45, je devrais faire la "une" du journal local Vosges Matin, demain mercredi.
Voici les faits : ce matin, vers 6 heures, un conducteur de poids lourd a perdu le contrôle de son véhicule, suite à l'éclatement d'un pneu de la remorque. Une partie de la cargaison forte d'une centaine de fûts de 200 litres d'huile a été projetée sur la chaussée, s'éventrant et libérant l'huile tandis que le camion s'enflammait. Sous l'effet de la chaleur, les fûts restés sur la remorque ont explosé.
Habitant à proximité, je suis arrivé rapidement sur place. Mon "statut" de correspondant de presse, m'a fait passer aisément les barrages de police et de pompiers, me permettant de prendre quelques photos spectaculaires et de tendre une oreille indiscrète lors de l'interrogatoire du conducteur, heureusement indemne, afin de compléter mon reportage écrit.
La chaussée recouverte d'huile, de fuel et de neige carbonique était devenue extrêmement glissante, obligeant les autorités à fermer la voie rapide à toute circulation, occasionnant des bouchons considérables.
Les pompiers ont également évalué un fort risque de pollution de la Moselle toute proche et ont établi des barrages anti-pollution.

Une vue du sous-bois où coule le petit ruisseau du Géhard, un dizaine de mètres en amont de la cascade.
Ces deux clichés, montrant le sommet du Hohneck, ont été pris depuis les pentes fleuries du Kastelberg à une journée d'intervalle.
Cette photo prise par beau temps, le soleil éclairant de face le paysage, m'a paru un peu plate et sans relief. Je suis retourné sur les lieux le lendemain matin, espérant avoir un éclairage plus latéral.
Malheureusement, le temps était complètement bouché avec beaucoup de brume qui se déchirait par intervalle. Avec beaucoup de patience, au froid et sous un vent violent, j'ai pu saisir ce moment très bref où le sommet est apparu. Quelques minutes plus tard, tout disparaissait de nouveau.
La façade d'une fermette rénovée au lieu-dit"le Frahy", sur le plateau des Mille Etangs.

Une fleur d'églantier juste caressée par un rayon de soleil. Dans le rendu photographique, je me suis attaché à conserver le velouté cette fleur aux pétales très légèrement rosés, tout en faisant presque disparaître le feuillage.
Une vue des champs de céréales qui mûrissent sous un ciel encore bien menaçant dans le Xaintois vosgien.
L'étang ou plutôt la tourbière de Gemnaufaing est situé à mi-chemin entre le col de Menufosse et la Pierre des Quatre Communes. Quelques couples de canards colverts ont commencé à le coloniser. Les linaigettes envahissent les zones marécageuses. Ce lieu est sous la protection du Conservatoire des Sites Lorrains.
Notre groupe fort de quinze marcheurs a pris le départ au col de Menufosse pour un circuit de 3 heures environ, qui nous a amenés au chalet des Charmes puis à l'étang de Gemnaufaing. Après une courte halte, le groupe s'est dirigé vers la Pierre des Quatre Communes au carrefour de Cornimont, La Bresse, Rochesson et Basse sur le Rupt. Situé à 1060 m d'altitude, ce lieu offre une magnifique vue sur la vallée de la Moselotte et sur toutes les montagnes environnantes. Après une courte descente à travers la prairie récemment fauchée, le groupe a rejoint son point de départ.
Ce cliché du lac des Truites (ou lac Forlet) a été pris depuis le chemin de crête du Gazon du Faing. Le vent violent qui soufflait de l'ouest chassait rapidement les nuages vers l'Alsace, provoquant de brèves éclaircies qui illuminaient le paysage.
En ce matin du 9 juin, le soleil prometteur qui remplace le temps plus qu'incertain de la veille, encourage nos 20 marcheurs du groupe RER à prendre le départ pour une randonnée à travers la réserve naturelle du Grand Ventron.
Sous la conduite de Francis, le groupe parcourt les chemins forestiers en direction de la Chaume des Vintergès, parsemée de linaigettes et d'odorantes ombellifères. Après une coute pause à la Tête du Chat Sauvage, nos amis entreprennent la traversée de la chaume du Petit Ventron où les "brimbelliers" forment un véritable tapis végétal. L'arrivée au sommet du Grand Ventron, 1204 m d'altitude, permet à chacun de prendre quelques points de repère sur la table d'orientation et d'observer dans le lointain les crêtes de la Forêt Noire.
A peine un quart d'heure plus tard, les marcheurs retrouvent quelques amis, montés directement en voiture, autour d'une bonne table à la ferme-auberge du lieu. Après la quiche lorraine et le baeckeoff alsacien, arrosés de la cuvée du patron, l'estomac plein et les jambes un peu moins alertes, le groupe entame une courte marche digestive à travers les sous-bois, afin de regagner, une heure plus tard, les voitures.
Une partie du groupe va se retrouver au Musée du Textile de Ventron. Avec les explications du guide, les termes, filature, tissage, navettes ... familiers depuis l'enfance aux oreilles de beaucoup d'entre nous dont les parents ont travaillé dans les usines textiles, se concrétisent en métiers bruyants de bois et d'acier.
Les "malheureux" qui n'ont pu participer à cette belle journée, pourront tout de même visionner quelques photos sur l'album ...
L'étang de Blancfaing est situé entre la Croix des Hêtres et le village du Haut du Tot.
Ce cliché a été pris dans la campagne du Ménil-en-Xaintois. La lumière douce filtrant à contre-jour à travers les nuages a mis en évidence les diverses tonalités de vert de la végétation.
Les lignes d'arbres de part et d'autre du champ de colza donnent un équilibre à l'image.
Marchant dans les prés de la région de Bocquegney, mon oeil a été attiré par le graphisme formé par les troncs clairs de ces jeunes trembles. Le tremble doit son nom au fait que ses feuilles tremblent au moindre souffle de vent. En effet, ses feuilles sont soutenues par un long pétiole aplati qui leur permet d'osciller à la moindre brise.
Trois semaines plus tard ! Les fleurs de colza commencent à jaunir. Les feuilles du chêne sont apparues. Rendez-vous dans une ou deux semaines.
Cette photographie a été prise sur la colline de Virine à proximité de Circourt. Depuis cette colline qui domine la plaine à 465 m d'altitude, on distingue les crêtes vosgiennes à 60 km de distance. En 1933, une croix a été érigée à son sommet.
Ce chêne solitaire, à la ramure bien équilibrée, planté au milieu d'un champ attire le regard. Dans quelques semaines, le vert du champ sera remplacé par le jaune vif des fleurs de colza. Alors rendez-vous dans un mois !
Le temps brumeux estompait les reliefs et les couleurs. Le traitement HDR de ce cliché lui a redonné un peu d'éclat.
C'est le nom du petit ruisseau qui traverse le village de Basse-sur-le Rupt. Cette photo prise quelques kilomètres en amont du village, montre que la fonte des neiges a grossi son cours, le transformant en véritable torrent.